Elle s'appelait Vanessa. C'est sa mort, l'histoire d'un être qui meurt, ce récit. Vous l'aimiez. Vous voyez encore son mourir sur le front de l'aube. Elle vous manque. Vous voulez la retrouver. Il faut écrire un livre. Sur le sexe, sur l'amour, sur la mort, sur le texte, sur le sacré. Ça a donc la forme d'un diamant à cinq faces, parfaitement noir. Ça s'appelle V.I.T.R.I.Ø.L., c'est votre premier requiem, c'est ce livre.
V.I.T.R.I.Ø.L. est l'un de ces textes issus d'une nécessité absolue, un récit fiévreux, aux frontières du délire, où l'on sent que l'auteur n'eut d'autre choix que l'écriture ou la mort.
"Un livre d'une puissance d'effraction à la limite du recevable." (Hubert Haddad, extrait de la postface)
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"Cette hypothèse : mourir en pleine santé, au sommet de la vie, à l'acmé de l'amour. Périr d'une insupportable excitation des cellules qui font la vie." (V.I.T.R.I.Ø.L., p.9)
Arnaud est décédé le 24 juin 2005 à Paris, à l'âge de 28 ans, de manière accidentelle, le jour même qu'il venait d’avoir en main ses deux premiers livres, et qu'il était dans la joie et l’excès. Il laisse tous ses proches dans une stupéfaction et une douleur équivalentes à l'intensité de l'avoir connu et aimé.
